20/11/2025
Proposition 61
Du ventre sec de la terre, une main colossale s’arrache. Elle monte, poussière après poussière, comme une vérité qui ne peut plus rester enfouie. Autour de son poignet, le métal cède, les chaînes éclatent : l’Élévation brise ce que la résignation avait serré depuis trop longtemps.
Sur la peau, une marque noir encore fumante — SMARTY — brûlée au fer comme un sceau de douleur et de destin. Cette trace ardente raconte le prix de la liberté : rien ne s’obtient sans feu, sans épreuve, sans brûlure qui transforme.
Dans ce poing dressé, un drapeau du Burkina Faso flotte malgré le bois fendu par l’effort. Pour naître à nouveau, il faut parfois rompre ce qui était fragile, secouer ce qui vacillait, porter plus haut ce qui aurait pu tomber.
Cette image est un souffle, une prière lancée au ciel :
— Que les dirigeants s’élèvent au-dessus des tentations lourdes, loin des ombres qui détruisent les cœurs du service du peuple.
— Que les artistes, surtout ceux dont la voix porte loin, se détachent des querelles stériles qui blessent et divisent( DiDi B et Himra les américains nous on donner autant de preuves). Deux plumes qui s’insultent sèment des tempêtes ; une plume qui s’élève éclaire une génération (Merci le Cōrō SMARTY
— Que chacun, dans sa propre nuit, trouve la force de grandir au-delà des poids, des peurs et des blessures invisibles.
Car l’élévation n’est pas un geste. C’est un chemin.
Un soulèvement intérieur.
Une lumière que rien ne doit enchaîner.
Et dans cette main qui surgit, c’est tout un peuple, toute une jeunesse, tout un monde qui apprend à se lever.