08/01/2026
Nous vivons aujourd’hui dans un pays où la parole du peuple semble de plus en plus étouffée.
Les injustices se multiplient et, dès que l’on ose s’exprimer, dénoncer ou simplement poser des questions, la réponse devient la répression.
On nous demande de vivre les yeux fermés, d’accepter sans comprendre, de nous taire sans réfléchir.
Lors des élections, le processus est souvent confus, contesté, et quand un citoyen se lève pour dénoncer ce qu’il juge injuste, il est arrêté. Est-ce cela, la démocratie à laquelle nous aspirons ?
Nous passons des concours, nous faisons des sacrifices, nous travaillons dur, et parfois l’échec est annoncé avant même la publication officielle des résultats. Et lorsque le peuple s’indigne ou demande des explications, on le réduit au silence.
Trop souvent, la peur remplace le débat, et le silence devient une obligation. Mais un peuple qui n’a plus le droit de parler est un peuple à qui l’on refuse son avenir.
Peuple de Côte d’Ivoire, le changement commence par la prise de conscience.
Jeunesse ivoirienne, notre responsabilité est immense. Sans violence, sans haine, mais avec courage, lucidité et engagement, nous devons refuser l’injustice et défendre nos droits.
L’avenir du pays nous appartient. Se taire aujourd’hui, c’est accepter de subir demain.