Le Club des 2 RIVES

Le Club des 2 RIVES La Plateforme qui fait la promotion des Entrepreneurs et Cheffes d'entreprise de Talents Afrique-Europe

𝗖𝗢̂𝗧𝗘 𝗗’𝗜𝗩𝗢𝗜𝗥𝗘 : 𝗟𝗘𝗦 𝗙𝗢𝗥𝗖𝗘𝗦 𝗦𝗣𝗘́𝗖𝗜𝗔𝗟𝗘𝗦 𝗚𝗨𝗜𝗡𝗘́𝗘𝗡𝗡𝗘𝗦 𝗦𝗔𝗟𝗨𝗘́𝗘𝗦 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟𝗘𝗨𝗥 𝗣𝗥𝗘𝗦𝗧𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔𝗨 𝗗𝗘́𝗙𝗜𝗟𝗘́ 𝗗𝗘 𝗟’𝗜𝗡𝗗𝗘́𝗣𝗘𝗡𝗗𝗔𝗡𝗖𝗘𝗔𝗯𝗶𝗱𝗷𝗮𝗻 -...
09/08/2026

𝗖𝗢̂𝗧𝗘 𝗗’𝗜𝗩𝗢𝗜𝗥𝗘 : 𝗟𝗘𝗦 𝗙𝗢𝗥𝗖𝗘𝗦 𝗦𝗣𝗘́𝗖𝗜𝗔𝗟𝗘𝗦 𝗚𝗨𝗜𝗡𝗘́𝗘𝗡𝗡𝗘𝗦 𝗦𝗔𝗟𝗨𝗘́𝗘𝗦 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟𝗘𝗨𝗥 𝗣𝗥𝗘𝗦𝗧𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔𝗨 𝗗𝗘́𝗙𝗜𝗟𝗘́ 𝗗𝗘 𝗟’𝗜𝗡𝗗𝗘́𝗣𝗘𝗡𝗗𝗔𝗡𝗖𝗘

𝗔𝗯𝗶𝗱𝗷𝗮𝗻 - Le Groupement des Forces Spéciales guinéennes a pris part aux festivités marquant le 𝟲𝟲ᵉ 𝗮𝗻𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗖𝗼̂𝘁𝗲 𝗱’𝗜𝘃𝗼𝗶𝗿𝗲, à travers une prestation remarquée lors du défilé officiel organisé à Abidjan.

La démonstration présentée par les éléments guinéens a été saluée pour son niveau de professionnalisme, sa rigueur et la maîtrise des savoir-faire militaires déployés à cette occasion. Par leur discipline et leur engagement, les Forces spéciales guinéennes ont mis en lumière l’excellence opérationnelle des Forces de Défense et de Sécurité de la Guinée.

Cette participation constitue également un symbole fort des relations d’amitié, de fraternité et de coopération qui unissent la Guinée et la Côte d’Ivoire, deux nations liées par une histoire commune et une volonté partagée de renforcer leurs liens dans plusieurs domaines.

À travers cette présence, les forces guinéennes ont contribué à donner une dimension régionale aux célébrations de l’indépendance ivoirienne, tout en portant haut les couleurs de la Guinée sur la scène sous-régionale.

La Guinée adresse ses chaleureuses félicitations au peuple ivoirien à l’occasion de cette célébration nationale et réaffirme son attachement aux valeurs de solidarité, de coopération et d’unité entre les nations africaines.

𝗩𝗶𝘃𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲 - 𝗖𝗼̂𝘁𝗲 𝗱’𝗜𝘃𝗼𝗶𝗿𝗲.
𝗩𝗶𝘃𝗲 𝗹𝗮 𝗳𝗿𝗮𝘁𝗲𝗿𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲.

Génération Consciente : comprendre avant de juger

𝗦𝗶𝗺𝗮𝗻𝗱𝗼𝘂 𝟮𝟬𝟰𝟬 : 𝗹𝗮 𝗖𝗧𝗚 𝗰𝗲́𝗹𝗲̀𝗯𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗮𝘁𝗿𝗲 𝗮𝗻𝘀 𝗱'𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲Conakry, 30 j...
06/08/2026

𝗦𝗶𝗺𝗮𝗻𝗱𝗼𝘂 𝟮𝟬𝟰𝟬 : 𝗹𝗮 𝗖𝗧𝗚 𝗰𝗲́𝗹𝗲̀𝗯𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗮𝘁𝗿𝗲 𝗮𝗻𝘀 𝗱'𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲

Conakry, 30 juillet 2026 ôLa Compagnie du TransGuinéen (CTG) a célébré son quatrième anniversaire lors d'une cérémonie placée sous le thème « Quatre ans sur les rails de la transformation », un rendez-vous qui a mis en lumière les progrès réalisés dans la mise en œuvre du projet Simandou, considéré comme l'un des plus grands projets intégrés de développement minier et d'infrastructures en Afrique.

L'événement a enregistré la participation du Ministre de l'Industrie et du Commerce, Aboubacar Kourouma, aux côtés de plusieurs membres du Gouvernement, de partenaires industriels ainsi que de représentants d'institutions nationales et internationales engagés dans la concrétisation de la vision Simandou 2040.

La cérémonie était présidée par le Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence de la République et Président du Comité stratégique de Simandou, Djiba Diakité, qui a réaffirmé l'importance stratégique de la CTG dans la réalisation des infrastructures ferroviaires et portuaires destinées à soutenir l'exploitation du gigantesque gisement de fer de Simandou.

Quatre années après sa création, la CTG s'impose comme un acteur central de cette ambition nationale. Au-delà de la construction d'infrastructures de transport, son action participe à la modernisation de l'économie guinéenne, au renforcement de la connectivité entre les régions, à l'industrialisation du pays et à la création d'opportunités pour les entreprises locales, dans une logique de promotion du contenu local.

À travers sa présence à cette célébration, le Ministère de l'Industrie et du Commerce a renouvelé son engagement à soutenir les réformes et les investissements destinés à accélérer la transformation économique de la Guinée. Cette démarche s'inscrit dans la vision stratégique Simandou 2040, qui vise à faire des ressources naturelles un véritable levier de développement durable, de création de valeur ajoutée, d'emplois qualifiés et de prospérité partagée pour l'ensemble des citoyens.

La célébration des quatre années de la CTG traduit ainsi la volonté des autorités guinéennes et de leurs partenaires de poursuivre la mise en œuvre d'un projet structurant appelé à transformer durablement le paysage économique et industriel du pays, tout en renforçant la position de la Guinée comme un acteur majeur du secteur minier sur le continent africain.

‎𝗧𝗥𝗜𝗕𝗨𝗡𝗘 | 𝗠𝗺𝗲 𝗞𝗮𝗱𝗶𝗮 𝗦𝘆𝗹𝗹𝗮 𝗠𝗼𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻 : 𝗙𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 : 𝘂𝗻 𝗵𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗿𝗼𝗹𝗼𝗻𝗴𝗲𝗿, 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝗰𝗲́𝗹𝗲́𝗯𝗿𝗲𝗿‎‎La Jour...
02/08/2026

‎𝗧𝗥𝗜𝗕𝗨𝗡𝗘 | 𝗠𝗺𝗲 𝗞𝗮𝗱𝗶𝗮 𝗦𝘆𝗹𝗹𝗮 𝗠𝗼𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻 : 𝗙𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 : 𝘂𝗻 𝗵𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗿𝗼𝗹𝗼𝗻𝗴𝗲𝗿, 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝗰𝗲́𝗹𝗲́𝗯𝗿𝗲𝗿

‎La Journée internationale de la femme africaine est aussi l’occasion de se souvenir. Des femmes qui ont porté les luttes d’indépendance, souvent sans que leurs noms restent dans les livres d’histoire au même titre que ceux des hommes à leurs côtés. Leur engagement politique s’accompagnait déjà d’un engagement économique : nourrir des familles, faire vivre des commerces, tenir des communautés pendant que les pays se construisaient. Cet héritage-là mérite d’être rappelé, pas seulement célébré une fois par an.

‎Je m’adresse à celles qui portent aujourd’hui un projet, une idée, une ambition qu’elles n’osent pas encore nommer entrepreneuriat.

‎On parle beaucoup du potentiel des femmes africaines. Moins souvent de ce qu’elles produisent déjà : dans le commerce informel, l’agriculture, les services, elles font tourner des pans entiers d’économies nationales, sans accès au crédit, sans protection sociale, sans reconnaissance à la hauteur de leur contribution. Ce n’est pas un potentiel à libérer. C’est un travail à financer, à structurer, à sécuriser.

‎L’obstacle n’est pas le manque de courage. C’est l’accès. Une femme qui veut monter son entreprise se heurte concrètement à des banques qui exigent des garanties qu’elle n’a pas, à des formations qui ne parlent pas son secteur, à des réseaux professionnels qui se sont construits sans elle. Lui dire de croire en son potentiel sans changer ces conditions ne suffit pas.

‎Il faut du courage individuel, certes. Mais il faut surtout des financements dédiés, des garanties bancaires adaptées aux réalités des femmes entrepreneures, des programmes d’accompagnement qui suivent les projets dans la durée, pas seulement au lancement.

‎Aux jeunes filles qui nous lisent : formez-vous, oui. Mais exigez aussi que les portes s’ouvrent. Les femmes qui nous ont précédées ont posé des bases. Il nous revient de les prolonger, pas de repartir de zéro.

‎Le développement économique du continent ne se fera pas sans les femmes qui le portent déjà. Les moyens doivent suivent le constat.

30/07/2026
‎𝗖𝗘𝗗𝗘𝗔𝗢 : 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱 𝗱𝗲 𝗠𝗺𝗲 𝗞𝗮𝗱𝗶𝗮 𝗦𝘆𝗹𝗹𝗮 𝗠𝗼𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻, 𝘂𝗻𝗲 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗮𝘀𝗽𝗼𝗿𝗮, 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 ...
20/07/2026

‎𝗖𝗘𝗗𝗘𝗔𝗢 : 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱 𝗱𝗲 𝗠𝗺𝗲 𝗞𝗮𝗱𝗶𝗮 𝗦𝘆𝗹𝗹𝗮 𝗠𝗼𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻, 𝘂𝗻𝗲 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗮𝘀𝗽𝗼𝗿𝗮, 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗠𝗮𝗺𝗮𝗱𝗶 𝗗𝗼𝘂𝗺𝗯𝗼𝘂𝘆𝗮

‎Freetown, 19 juillet 2026-En prenant la parole devant la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Président de la République de Guinée, le Général Mamadi Doumbouya, a marqué une étape importante de la diplomatie guinéenne. Il s'agissait de sa toute première intervention devant les dirigeants de l'organisation régionale depuis l'avènement de la Cinquième République, un discours qui a retenu l'attention bien au-delà des frontières de la Guinée.

‎Pour Mme Kadia Sylla Moisson, Guinéenne de la diaspora, cette intervention intervient à un moment décisif de l'histoire de la sous-région. Créée en 1975, la CEDEAO avait pour ambition de rapprocher quinze États autour d'un idéal commun : favoriser l'intégration économique, garantir la libre circulation des personnes, des biens et des idées, et renforcer la coopération politique entre les peuples ouest-africains. Au fil des décennies, l'organisation s'est imposée comme le principal cadre de dialogue et de coopération en Afrique de l'Ouest.

‎Cependant, cette ambition est aujourd'hui confrontée à de profondes mutations. Le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger, désormais réunis au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), constitue l'un des plus grands défis de l'histoire récente de la CEDEAO. Cette nouvelle réalité recompose les équilibres régionaux et soulève de nombreuses interrogations sur l'avenir de l'intégration ouest-africaine.

‎C'est dans ce contexte particulièrement sensible que le Président Mamadi Doumbouya a livré un message fort, centré sur la nécessité de privilégier le dialogue plutôt que les sanctions.

‎« Les sanctions ne sont pas la solution. Notre sous-région a trop souvent choisi la sanction comme premier réflexe, alors qu'elle devrait être le dernier recours. Sans hypocrisie, l'expérience nous enseigne, sans exception, que les sanctions frappent d'abord et surtout les enfants dans les salles de classe, les femmes dans les marchés, les hommes dans les champs et les ateliers. Elles privent les hôpitaux de médicaments de première nécessité. Elles vident les marchés des denrées indispensables. Elles suscitent et alimentent les trafics en tous genres. Elles pénalisent simplement les filles et les fils de la terre de nos ancêtres. Une communauté qui, pour corriger un État, appauvrit un peuple, s'éloigne de l'esprit même qui a présidé à sa création. Nos traditions africaines n'intègrent pas le principe de l'exclusion de l'enfant. »

‎Pour Mme Kadia Sylla Moisson, ce plaidoyer rejoint une conviction forgée au fil des années : une région ne s'intègre pas par la contrainte, mais par la confiance, le dialogue et la valorisation de son capital humain. Selon elle, l'histoire démontre que la stabilité durable ne peut être obtenue par des mesures qui fragilisent davantage les populations, mais par une coopération fondée sur l'écoute, la solidarité et la recherche de solutions communes.

‎Elle estime également que l'intégration régionale dépasse largement le cadre des institutions. Elle repose avant tout sur les peuples, leur mémoire collective, leurs savoirs, leurs récits et les valeurs qu'ils transmettent aux générations futures. Pour cette Guinéenne de la diaspora, une CEDEAO forte sera celle qui accompagnera ses populations au lieu de les isoler, en faisant du capital humain, de la culture et de la mémoire commune les véritables piliers de son développement.

‎À travers cette prise de position, Mme Kadia Sylla Moisson voit dans le discours du Président Mamadi Doumbouya un appel à repenser les mécanismes de coopération régionale afin de bâtir une Afrique de l'Ouest plus unie, plus solidaire et davantage tournée vers le dialogue que vers l'exclusion. Une vision qui, selon elle, rappelle que la vocation première de la CEDEAO demeure le rapprochement des peuples et la construction d'un destin commun fondé sur la paix, la stabilité et le développement partagé.

18/07/2026

‎𝗞𝗮𝗱𝗶𝗮 𝗦𝘆𝗹𝗹𝗮 𝗠𝗼𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗼𝗶𝘅 𝗱𝗲 𝗚𝗿𝗮𝗻𝘁 𝗔𝗹𝗲𝘅𝗮𝗻𝗱𝗲𝗿 à 𝗹𝗮 𝗚𝗮𝗿𝗱𝗲𝗻 𝗣𝗮𝗿𝘁𝘆 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁 𝗖𝗵𝗼𝗶𝘀𝗲𝘂𝗹.

‎Paris- 𝗠𝗺𝗲 𝗞𝗮𝗱𝗶𝗮 𝗦𝘆𝗹𝗹𝗮 𝗠𝗼𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻, 𝗗𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗿𝗶𝗰𝗲 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗚𝗿𝗮𝗻𝘁 𝗔𝗹𝗲𝘅𝗮𝗻𝗱𝗲𝗿, a participé à la Garden Party organisée par l'Institut Choiseul, un rendez-vous de premier plan réunissant des décideurs des milieux économique, politique et institutionnel autour des grands enjeux de la coopération entre l'Afrique et l'Europe.

‎À cette occasion, elle a salué un cadre d'échanges privilégié favorisant le dialogue, le partage d'expériences et le développement de nouvelles opportunités de collaboration entre les acteurs des deux continents.

‎Pour Mme Kadia Sylla Moisson, cette rencontre a permis de mettre en lumière les talents, les compétences et les initiatives qui contribuent chaque jour au renforcement des relations entre l'Afrique et l'Europe, tout en encourageant l'émergence de partenariats durables et mutuellement bénéfiques.

‎La Directrice Afrique de Grant Alexander s'est également félicitée du partenariat stratégique entre Grant Alexander et l'Institut Choiseul. Selon elle, cette collaboration illustre une volonté commune de rapprocher les écosystèmes économiques africains et européens afin de promouvoir une coopération plus ambitieuse, innovante et créatrice de valeur pour les deux continents.

‎À travers cette participation, Grant Alexander réaffirme son engagement à accompagner les talents, les entreprises et les institutions dans le renforcement des échanges économiques et du leadership entre l'Afrique et l'Europe, au service d'un développement durable et d'une prospérité partagée.

𝗖𝗼𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲́𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́𝗲 : 𝗠𝗺𝗲 𝗞𝗮𝗱𝗶𝗮 𝗦𝘆𝗹𝗹𝗮 𝗠𝗼𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗹𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗙𝗿...
11/07/2026

𝗖𝗼𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲́𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́𝗲 : 𝗠𝗺𝗲 𝗞𝗮𝗱𝗶𝗮 𝗦𝘆𝗹𝗹𝗮 𝗠𝗼𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗹𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲

Paris, le 10 juillet 2026 – Mme Kadia Sylla Moisson a participé, ce vendredi, à la Conférence sur la coopération décentralisée entre les communes guinéennes et françaises, organisée à la Mairie du 5ᵉ arrondissement de Paris.

Cette rencontre a réuni des représentants du Ministère guinéen de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, des élus des collectivités territoriales guinéennes et françaises, des partenaires de la coopération internationale ainsi que de nombreuses associations de la diaspora guinéenne.

Les échanges ont permis de mettre en lumière les principaux défis et les perspectives de renforcement de la coopération entre les territoires des deux pays. Les participants ont notamment souligné la nécessité de consolider les partenariats entre les collectivités locales, de reconnaître pleinement le rôle stratégique de la diaspora dans le développement territorial, de favoriser les synergies entre entreprises, associations et institutions, ainsi que d’améliorer l’accès aux financements destinés aux projets de développement local.

Au cours des discussions, Mme Kadia Sylla Moisson a rappelé sur un enjeu qu’elle considère comme déterminant : le renforcement des passerelles entre les entreprises françaises et guinéennes au sein des territoires. Selon elle, la coopération décentralisée gagnera en efficacité si elle s’appuie davantage sur une coopération économique dynamique, favorisant les investissements, la création d’emplois, le développement de l’entrepreneuriat local et les transferts de compétences.

Elle a également rappelé que la diaspora guinéenne constitue un véritable réservoir de compétences et d’expertises, en mesure d’accompagner les collectivités territoriales dans le renforcement de leurs capacités, la formation des équipes locales, le partage de savoir-faire et la mise en œuvre de projets structurants au service des territoires.

Mme Kadia Sylla Moisson a par ailleurs salué la volonté des autorités guinéennes de mieux structurer les interventions des associations de la diaspora dans les communes.

Pour les participants, la coopération décentralisée ne peut plus se limiter aux seules relations institutionnelles. Elle doit désormais intégrer pleinement les dimensions économiques, humaines, entrepreneuriales et techniques afin d’apporter des réponses concrètes aux besoins des territoires et de produire des résultats durables.

À travers cette rencontre, un consensus s’est dégagé autour d’une conviction forte : « Les collectivités territoriales, la diaspora, les entreprises et les institutions partagent une responsabilité commune : construire des partenariats durables qui transforment les territoires, créent des opportunités et améliorent concrètement la vie des populations. C’est en unissant nos compétences, nos expériences et nos réseaux que nous donnerons toute sa portée à la coopération entre la Guinée et la France. »

‎𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲 : 𝗹𝗮 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗿𝗮𝗳𝗳𝗶𝗻𝗲𝗿𝗶𝗲 𝗱’𝗼𝗿 𝗱’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝘂𝗻 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲‎‎La Guinée s'appr...
08/07/2026

‎𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲 : 𝗹𝗮 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗿𝗮𝗳𝗳𝗶𝗻𝗲𝗿𝗶𝗲 𝗱’𝗼𝗿 𝗱’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝘂𝗻 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲

‎La Guinée s'apprête à franchir une étape décisive dans son histoire économique avec la mise en service de la plus grande raffinerie d'or du continent africain. Bien plus qu'un simple projet industriel, cette infrastructure stratégique marque le début d'une nouvelle ère où les richesses minières du pays seront davantage transformées sur le sol national, créant ainsi une valeur ajoutée considérable et d'importantes retombées fiscales au profit de l'État.

‎Dans cette dynamique de modernisation, un centre d'achat d'or sera également implanté à Kankan afin d'offrir aux orpailleurs artisanaux un marché officiel, transparent et sécurisé pour la commercialisation de leur production. Cette initiative permettra de mieux tracer la chaîne de valeur, de lutter contre la fraude et les exportations illicites, tout en favorisant l'intégration progressive du secteur artisanal dans l'économie formelle.

‎La future raffinerie ne répondra pas uniquement aux besoins nationaux. Grâce à sa position géographique stratégique, la Guinée ambitionne de devenir un véritable hub régional de raffinage de l'or. Les productions provenant de pays voisins tels que le Mali, le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire pourront également y être traitées, faisant de Conakry une plateforme incontournable de l'industrie aurifère en Afrique de l'Ouest.

‎Cette vision s'inscrit dans une stratégie de souveraineté économique visant à renforcer le leadership de la Guinée dans le secteur minier africain et à attirer davantage d'investissements internationaux.

‎Le gouvernement mise sur un impact durable avec la création de nombreux emplois qualifiés, le développement des compétences nationales, l'augmentation des recettes publiques et l'amélioration du climat des affaires. Le projet intègre également des exigences strictes en matière d'environnement, de responsabilité sociale et de bonne gouvernance (ESG). Plusieurs infrastructures communautaires ont déjà vu le jour autour du site, illustrant la volonté de faire de cette raffinerie un véritable moteur de développement local.

‎À travers ce projet structurant, les autorités guinéennes affichent leur volonté de rompre avec l'ancien modèle basé uniquement sur l'exportation des matières premières. La Nimba Gold Refinery devient ainsi un puissant outil de régulation, de transparence et d'industrialisation, incarnant une nouvelle politique de valorisation des ressources nationales.

‎Dans un contexte où de nombreux pays africains exportent encore leurs minerais sans les transformer, la Guinée choisit de bâtir une industrie locale créatrice de richesse, d'emplois et de souveraineté économique. La mise en service prochaine de la Nimba Gold Refinery constitue ainsi une avancée majeure vers cette ambition, avec la perspective d'étendre, à terme, ce modèle de transformation à d'autres ressources minières stratégiques du pays.

‎La Guinée confirme ainsi sa volonté de ne plus être uniquement un pays d'extraction, mais de devenir une puissance africaine de transformation industrielle, créatrice de valeur et de prospérité pour les générations futures.

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