Ecotime Ecotime réduit votre consommation d’eau tout en préservant votre confort.

Ecotime conçoit des systèmes innovants et mobilise la société pour optimiser la gestion circulaire de nos ressources naturelles.

À l'aide de trois systèmes tout-en-un, l'Oasis, l'Hydraloop et le Geyser, nous permettons aux bâtiments de réduire la consommation d'eau potable et/ou de gagner en efficacité énergétique ! Contactez-nous pour tous vos besoins en recyclage d'eau, récupération d'eau de pluie, valorisation des eaux grises et récupération de chaleur.

🎥Reco - documentaire YouTubeL'eau ne coule pas de source - La nature a-t-elle un prix ?La question peut sembler provocat...
08/28/2026

🎥Reco - documentaire YouTube

L'eau ne coule pas de source - La nature a-t-elle un prix ?

La question peut sembler provocatrice. Elle est pourtant de plus en plus sérieuse.

Chaque année, des milliards de dollars sont investis pour pomper, traiter et purifier l'eau afin de répondre aux besoins croissants des grandes villes. Des usines de désalinisation coûteuses sont construites aux quatre coins du monde, alors qu'une simple forêt bien préservée offrirait souvent le même résultat, pour une fraction du prix.

Cet épisode de NATURE INC. nous emmène dans le désert du Moyen-Orient, dans les Andes, et à New York, où des autorités locales commencent à miser sur des solutions qui respectent les écosystèmes plutôt que de les contourner.

Ce qui nous plaît dans ce contenu : il ne parle pas que de problèmes. Il montre que la nature a déjà toutes les solutions et qu’il faut que l’on s’en inspire ! Ce documentaire a déjà 10 ans et pourtant il est toujours aussi pertinent !

C'est exactement le changement de regard qu'on essaie de porter chez Ecotime : l'eau n'est pas une ressource à exploiter jusqu'à épuisement. C'est un système à comprendre et à travailler avec, plutôt que contre.

🎥 https://www.youtube.com/watch?v=vPmNoQsuccU

Saviez-vous que chaque Québécois utilise en moyenne 245 litres d'eau par jour à la maison ? En Ontario, c'est 184 litres...
08/25/2026

Saviez-vous que chaque Québécois utilise en moyenne 245 litres d'eau par jour à la maison ? En Ontario, c'est 184 litres.

On pense souvent que l'eau ne manquera jamais ici. Et c'est vrai, la ressource est là. Le problème, c'est tout ce qu'il y a entre la rivière et le robinet : les usines, les conduites, les stations d'épuration. Tout ça coûte cher et vieillit.

Dans notre nouvel article, on fait le tour des gestes qui changent vraiment quelque chose. Du plus simple au plus ambitieux.

À commencer par celui-ci, qui ne coûte rien : versez quelques gouttes de colorant alimentaire dans le réservoir de votre toilette, attendez quinze minutes sans tirer la chasse. Si la couleur apparaît dans la cuvette, vous avez une fuite. Et une toilette qui fuit, c'est des dizaines de litres par jour.

On parle aussi d'une idée toute simple : une chasse d'eau n'a pas besoin d'eau potable. La pluie qui tombe sur votre toit ferait très bien l'affaire.

Bonne lecture 💧

https://ecotime.ca/2026/08/25/ecotime-ca-blog-economiser-l-eau-en-ville/

📚Dico de l’eau - Eau de surface et eau souterraineC’est notre dernier mot du Dico de l’eau de cette été ! 💧Et on finit p...
08/20/2026

📚Dico de l’eau - Eau de surface et eau souterraine

C’est notre dernier mot du Dico de l’eau de cette été ! 💧

Et on finit par une distinction obligatoire à faire entre l’eau souterraine et l’eau de surface.

Quand on parle d'eau douce disponible sur Terre, on parle en réalité de deux grandes familles très différente avec des dynamiques, des usages et des vulnérabilités qui ne se ressemblent pas.

L'eau de surface c'est l'eau visible : rivières, fleuves, lacs, étangs, zones humides. Elle est directement accessible, se renouvelle relativement vite grâce aux précipitations et au cycle hydrologique, et représente la source d'approvisionnement principale de nombreuses villes et systèmes d'irrigation.

Mais elle est aussi la plus exposée : à la pollution, aux variations climatiques et aux pressions humaines.

L'eau souterraine c'est l'eau invisible, stockée dans les nappes phréatiques, ces réservoirs naturels souterrains formés par l'infiltration des précipitations au fil de millénaires. On l'extrait par des puits et des forages.

Elle est souvent perçue comme une ressource "de secours", plus stable, moins sensible aux aléas climatiques à court terme. Mais elle a un défaut majeur : elle se renouvelle très lentement, parfois sur des centaines ou des milliers d'années. Une nappe surexploitée ne se reconstitue pas en quelques saisons.

Pourquoi cette distinction compte ? Parce que les deux ressources sont sous pression, et pour des raisons différentes. Les eaux de surface souffrent de la pollution et des sécheresses. Les eaux souterraines, de la surexploitation, notamment pour l'agriculture.

Dans les bâtiments, comprendre d'où vient l'eau qu'on consomme est le point de départ de toute démarche de gestion responsable.

🌍Gestion de l’eau dans le monde - MozambiqueDernier épisode de notre série « la gestion de l'eau dans le monde », avec l...
08/18/2026

🌍Gestion de l’eau dans le monde - Mozambique

Dernier épisode de notre série « la gestion de l'eau dans le monde », avec le Mozambique.

On aurait pu parler du Mozambique à travers le prisme de la crise. Le pays fait face à des défis considérables : accès limité à l'eau potable dans les zones rurales, cyclones dévastateurs, infrastructures fragiles.

Mais on a préféré parler de Beira et de ce qu'une ville peut faire quand elle choisit d'anticiper plutôt que de subir.

Beira est la deuxième plus grande ville du Mozambique, port stratégique situé à l'embouchure du fleuve Pungwe sur l'océan Indien. Comme beaucoup de villes côtières en croissance rapide, elle est régulièrement frappée par des inondations violentes, une érosion des sols inquiétante, et une pression démographique qui complique la gestion des ressources.

Plutôt que d'attendre la prochaine catastrophe, la ville a fait un choix : se doter d'un plan. Avec le soutien des Pays-Bas et de l'organisation Alterra, spécialisée dans les environnements durables, Beira a élaboré « Beira 2035 », un programme à long terme pour maîtriser les eaux fluviales, protéger la ville des inondations et planifier son développement en intégrant ces contraintes dès le départ.

Le programme réunit des investisseurs publics et privés autour d'objectifs concrets : renforcer les infrastructures de protection contre les crues, étendre l'accès à l'eau à l'ensemble de la population, développer des logements adaptés à la croissance urbaine, et construire un tissu économique local plus résilient.

Ce qui retient l'attention dans l'exemple de Beira, c'est l'horizon choisi. Pas une réponse d'urgence. Un projet de ville, pensé sur vingt ans, qui intègre l'eau dans toutes ses dimensions comme une donnée fondamentale du développement.

C'est exactement l'approche qu'on défend chez Ecotime : penser l'eau en amont, pas en réaction. Les solutions existent. Ce qu'il faut, c'est la volonté de les intégrer dès la conception que ce soit à l'échelle d'une ville ou d'un bâtiment.

Dico de l’eau - Eaux usées, eaux grises, eaux noiresC’est l’heure de clarifier quelques termes avec le Dico de l'eau 💧Ea...
08/14/2026

Dico de l’eau - Eaux usées, eaux grises, eaux noires

C’est l’heure de clarifier quelques termes avec le Dico de l'eau 💧

Eaux usées, eaux grises, eaux noires : c'est l'une des confusions les plus fréquentes dans les conversations sur la gestion de l'eau dans les bâtiments.

Les eaux usées désignent toutes les eaux qui ont été utilisées dans un bâtiment et qui doivent être évacuées ou traitées. C'est un terme parapluie qui regroupe deux catégories très différentes.

Les eaux grises proviennent des éviers, lavabos, do**hes et baignoires. Elles contiennent des savons, détergents et quelques impuretés légères mais elles ne contiennent pas de matières fécales.

C'est précisément ce qui les rend intéressantes : elles peuvent être traitées et réutilisées dans le même bâtiment, notamment pour l'alimentation des chasses d'eau ou l'arrosage. C'est le principe du système Hydraloop, que nous proposons chez Ecotime.

Dans un bâtiment résidentiel standard, les eaux grises peuvent représentent jusqu’à 50% de l'ensemble des eaux usées. Un potentiel de récupération considérable, encore largement inexploité.

Les eaux noires proviennent des toilettes. Elles contiennent des matières fécales et des agents pathogènes et nécessitent un traitement bien plus poussé. Elles vont donc directement à l’égout.

Pourquoi cette distinction est importante ?

Parce qu'elle ouvre la voie au recyclage. Traiter les eaux grises séparément des eaux noires, c'est récupérer une ressource qui, autrement, finit dans le réseau d'assainissement collectif alors qu'elle aurait pu faire un deuxième usage utile.

C'est une des convictions qui guide notre travail chez Ecotime : l'eau ne devrait pas être utilisée une seule fois quand elle peut en servir deux.

Blog - qu’est ce qui consomme le plus d’eau ?245 litres. C'est ce que consomme chaque Québécois, chaque jour, rien que p...
08/11/2026

Blog - qu’est ce qui consomme le plus d’eau ?

245 litres. C'est ce que consomme chaque Québécois, chaque jour, rien que pour les usages résidentiels.

Et pourtant, on parle rarement de ce qui se passe avant même que l'eau arrive à votre robinet.

Parce qu'entre l'usine de traitement et votre cuisine, il y a les réseaux d'aqueduc sous pression. Et dans ces réseaux, une ville comme Montréal perd environ 30 % de son eau potable.

Un litre sur quatre distribué par les municipalités québécoises ne parvient jamais à destination.

On a voulu mettre des chiffres concrets sur une question qu'on se pose rarement :
💧 À l'échelle du Québec, qui consomme vraiment le plus d'eau ? (la réponse n'est pas forcément celle qu'on croit)
🔧 À l'échelle des infrastructures, où sont les vraies pertes ?
🛁 À l'échelle d'un bâtiment, entre la do**he, la baignoire et les toilettes, qu'est-ce qui pèse le plus lourd ?

On a répondu à ces trois questions dans notre dernier article de blog, avec des ordres de grandeur documentés et des repères actionnables.

Parce que comprendre où va l'eau, c'est la première étape pour décider comment mieux la gérer.

🔗 https://ecotime.ca/2026/08/11/consommation-deau-au-quebec-ordre-grandeur/

Dico de l’eau - ISO 46001Aujourd’hui, une nouvelle notion importante dans le Dico de l'eau 💧La norme ISO 46001 !On parle...
08/06/2026

Dico de l’eau - ISO 46001

Aujourd’hui, une nouvelle notion importante dans le Dico de l'eau 💧

La norme ISO 46001 !

On parle souvent des normes comme de documents techniques ennuyeux. Celle-ci mérite qu'on s'y arrête.

La norme ISO 46001, publiée en 2019, est la référence internationale pour les organisations qui veulent gérer leur consommation d'eau de façon structurée et mesurable.

Son principe : comme pour les systèmes de management environnemental (ISO 14001) ou énergétique (ISO 50001), l'ISO 46001 propose un cadre pour identifier où et comment l'eau est consommée dans une organisation, fixer des objectifs de réduction concrets, mettre en place des plans d'action et les piloter dans le temps.

Ce n'est pas une norme réservée aux industriels grands consommateurs. Elle s'applique à tout type d'organisation (entreprises, collectivités, bâtiments tertiaires) qui souhaitent aller au-delà des bonnes intentions et mesurer réellement leur impact hydrique.

Ce qui change concrètement : on passe d'une logique de "on essaie de moins consommer" à une logique de gestion rigoureuse avec des indicateurs, des audits, des plans d'amélioration continue.

Dans le secteur du bâtiment, cette norme commence à être intégrée dans les démarches de certification et de responsabilité environnementale.

Un signe que la gestion de l'eau est en train de devenir aussi sérieuse (et aussi attendue) que la gestion de l'énergie.

Reco - La soif du mondeOn a une recommandation pour vos soirées d'été 🎬*“La Soif du monde”,* documentaire de Yann Arthus...
07/31/2026

Reco - La soif du monde

On a une recommandation pour vos soirées d'été 🎬

*“La Soif du monde”,* documentaire de Yann Arthus-Bertrand.

Fidèle à la réputation de Yann Arthus-Bertrand, “*La Soif du monde”* a été tourné dans une vingtaine de pays. Il révèle le monde fascinant de l'eau douce grâce à des images aériennes dans des régions difficiles d'accès comme le Soudan du Sud ou le nord du Congo, tout en donnant à voir les plus beaux paysages aquatiques de la planète.

Mais le film confronte aussi cette vision aérienne avec la dure réalité quotidienne de ceux qui sont privés d'eau, en meurent parfois, et se battent sur le terrain pour en trouver, l'épurer ou l'apporter à ceux qui en manquent.

En toile de fond : un contexte de croissance démographique rapide, de détérioration de l'environnement et de changements climatiques qui menacent les ressources en eau et les ressources alimentaires mondiales.

Ce qui nous touche dans ce documentaire, c'est qu'il ne se contente pas de montrer le problème. Il revient sur les solutions trouvées pour rendre l'accès à l'eau potable et l'assainissement accessibles au plus grand nombre.

Un film à voir (ou revoir) pour comprendre ce que représente vraiment l'eau sur notre planète. Disponible en ligne sur plusieurs plateformes.

🎥 *Yann Arthus-Bertrand & Thierry Piantanida, 2012, 90 min*

Dico de l’eau - Eau virtuelleDécouvrons notre mot du jour dans le Dico de l'eau 💧Eau virtuelle, mais qu’est-ce que c’est...
07/28/2026

Dico de l’eau - Eau virtuelle

Découvrons notre mot du jour dans le Dico de l'eau 💧

Eau virtuelle, mais qu’est-ce que c’est ?

L'eau virtuelle, c'est l'eau qui ne se voit pas, celle qui est cachée dans les produits qu'on consomme.

Quand vous achetez une chemise de coton, vous n'achetez pas que du tissu. Vous achetez aussi les milliers de litres d'eau utilisés pour cultiver ce coton, souvent dans des régions où l'eau est rare. Cette eau-là est "virtuelle" parce qu'elle n'est pas présente physiquement dans le produit final mais elle a bien été consommée quelque part dans le monde.

Le concept a été développé dans les années 1990 par le chercheur britannique Tony Allan, qui cherchait à expliquer comment des pays arides du Moyen-Orient parvenaient à nourrir leur population malgré le manque d'eau : ils "importaient" de l'eau virtuellement, en achetant des produits agricoles fabriqués ailleurs avec de l'eau.

Ce qui change avec ce concept : on réalise que notre consommation a un impact hydrique bien au-delà de nos robinets. Comprendre l'eau virtuelle, c'est commencer à voir l'eau différemment : non plus comme une ressource locale, mais comme un bien commun planétaire.

Blog - les bons gestes pour faire attention à l’eau en étéL'été, notre consommation d'eau peut grimper jusqu'à 40 % de p...
07/23/2026

Blog - les bons gestes pour faire attention à l’eau en été

L'été, notre consommation d'eau peut grimper jusqu'à 40 % de plus qu'en hiver.

Pourtant, on n'y pense pas forcément. On arrose le jardin, on remplit la piscine, on lave la voiture… Des gestes du quotidien qui, répétés chaque jour sous le soleil, finissent par peser lourd sur les ressources.

Au Québec, on a longtemps eu l'impression que l'eau était là, en abondance, presque sans limite. L'été 2025 a rappelé que cette certitude est fragile : rivières à des niveaux historiquement bas, puits à sec dans plusieurs régions, restrictions d'arrosage municipales qui se multiplient.

La bonne nouvelle ? Au-delà des enjeux globaux, il existe une multitude de petits gestes simples pour protéger l'eau cet été, sans bouleverser son quotidien.

On a rassemblé tous ces conseils dans notre dernier article de blog : https://ecotime.ca/2026/07/24/economiser-leau-cet-ete-les-bons-gestes/

Ces gestes peuvent sembler anodins pris isolément. Ensemble, ils forment quelque chose de plus grand : une culture de l'eau plus consciente, mieux adaptée à la réalité climatique qui est la nôtre.

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