Comersys 🏢 CONGO MERCHANT SYSTEM.
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ℹ Société de Médias, de Négoce, Commerciale et Industrielle.

23/04/2026

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: « Heineken quitte le pays et cède ses parts de Bralima à ELNA Holdings Ltd ».


Après des décennies de contribution économique et sociale, le géant brassicole néerlandais Heineken se retire officiellement de la République démocratique du Congo et cède ses parts de Bralima à ELNA Holdings Ltd, une société basée à Maurice.

L' annonce a été faite par l’Agence Néerlandaise de Presse (ANP) dans une dépêche datée d’Amsterdam aux Pays-Bas et reprise par Belga.

Ce retrait industriel s’inscrit dans la stratégie du géant néerlandais de se défaire d’une série de brasseries dans différents pays. Mais Heineken continuera à vendre ses marques de bière en RDC par le biais d’un accord de licence, précise la source.

La cession de Bralima intervient dans un contexte de troubles dans l’est de la RDC, révèle le média belge qui souligne que Heineken a perdu le contrôle de ses sites de Bukavu et de Goma en juin 2026, tombé entre les mains du groupe armé AFC/M23.

Et en Novembre 2026, le groupe néerlandais a vendu sa brasserie de Bukavu à la société mauricienne ELNA Holdings Ltd, pour un euro symbolique, indique la source qui ajoute qu’aujourd’hui le groupe cède également les sites de production établis à Kinshasa, Kisangani et Lubumbashi. Les détails financiers n’ont pas été dévoilés.

Avec cette opération, l’ensemble des activités production, distribution, gestion du personnel passe sous contrôle mauricien.

Selon Guillaume Duverdier, le Président Régional pour l'Afrique et le Moyen-Orient de Heineken; il s’agit de repenser le modèle, : « moins d’actifs directs, plus de partenariats locaux ». Une stratégie qui reflète une tendance globale des multinationales confrontées à des environnements à haut risque.

Ce retrait est aussi la fermeture d’un chapitre centenaire, où la bière racontait aussi l’histoire économique du Congo.

Le groupe Heineken a été fondé en 1864 par Gerard Adriaan Heineken.

En 1923, la brasserie de Léopoldville (Kinshasa) a vu le jour pendant la période coloniale belge, avant le développement des sites de Bukavu, Stanleyville (Kisangani) et Boma dans les années 1950, « dans un contexte de reprise économique consécutif à la fin de la Seconde Guerre mondiale ».

En 1957, l'appellation Bralima est adoptée, avec comme marques phares Primus et Mützig. En 1987, Heineken était devenu l’actionnaire majoritaire de Bralima.

Au fil des décennies, Heineken, à travers Bralima, s’est imposé comme un acteur majeur du tissu économique congolais, contribuant significativement à la création d’emplois et au développement industriel du pays, tout en accompagnant de nombreuses initiatives sociales.

La transaction actuelle concerne les brasseries de Kinshasa, Kisangani et Lubumbashi, trois sites encore stables où environ 731 employés poursuivent leurs activités, désormais sous une nouvelle direction.

D'une part, le départ de Heineken révèle la difficulté des opérateurs multinationales de maintenir leurs activités dans un environnement instable et d'autre part, l’émergence d'opérateurs Africains locaux capables de reprendre ces activités.

Toutefois, Heineken ne quitte pas totalement le marché congolais, le groupe conserve ses marques de Heineken à Primus, passant par Turbo King, Legend ou Mutzig et continuera à percevoir des revenus via des accords de licence à long terme.

21/04/2026

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19/04/2026

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: « KoBold Metals lance l'exploration du lithium dans la région de Manono ».



L'entreprise américaine KoBold Metals a annoncé le 13 avril 2026, le lancement de son programme d’exploration du lithium dans le sud-est de la République démocratique du Congo.

Soutenue par Jeff Bezos et Bill Gates, l’entreprise prévois un investissement de plus de 50 millions de dollars d’ici début 2027, et mise sur une approche technologique avancée pour accélérer ses activités.

KoBold Metals est déjà actif dans certains pays d'Afrique australe dans l’exploration du cuivre. Et au Congo, l'entreprise a déjà obtenu treize permis de recherche où elle veut déployer des outils innovants, combinant intelligence artificielle, capteurs aéroportés et analyses en temps réel pour identifier de manière plus précise les gisements à fort potentiel.

Ce vaste programme d'exploration prévoit des levés aériens sur une superficie d’environ 3000 km², accompagnés de campagnes de forage et d’échantillonnage géochimique à grande échelle.

Selon le directeur général de l'entreprise, Kurt House, la République démocratique du Congo demeure encore peu exploré malgré ses réserves connues en cuivre et en cobalt. L'entreprise a déjà injecté plus de 20 millions de dollars dans l’économie congolaise, devenant ainsi l’un des principaux nouveaux investisseurs dans l’exploration minière du pays; a-t-il déclaré.

Ce projet qui se concrétise quatre mois après la signature d’un partenariat minier entre la RDC et les États-Unis, a pour objectif de positionner la RDC comme un acteur majeur sur le marché du lithium, un minerai clé pour les batteries électriques et la transition énergétique mondiale.

La région de Manono réputée être parmis les gisements de lithium les plus importants au monde, est au centre d'intérêt de KoBold Metals qui prévoit d’y étendre progressivement ses licences pour atteindre près de 5000 km² d’ici la fin de l’année.

Néanmoin, ce projet fait l'objet des tensions. La société australienne AVZ Minerals dont les droits d’exploitation ont été retirés par les autorités congolaises, conteste certains droits d’exploitation dans la zone de Manono, estimant que les accords conclus par le gouvernement congolais avec KoBold Metals, contreviennent à des engagements antérieurs. Des discussions sont en cours devant les instances d’arbitrage international.

Par ailleurs, le groupe chinois Zijin Mining Group a aussi annoncé son intention de lancer dès le mois de Juin 2026, une exploitation minière du lithium de grande envergure, dans une autre partie de ce même gisement de Manono, dans la province du Tanganyika.

En raison de son rôle dans la production des batteries pour high-tech et véhicules électriques, le lithium est devenu une ressource stratégique sur le marché international.

Cette offensive de KoBold Metals intervient dans un contexte géopolitique marqué par une compétition accrue autour des minerais critiques. Les États-Unis veulent sécuriser leurs approvisionnements face à la domination de la Chine dans les chaînes d’approvisionnement mondiales.

L'arrivée des investisseurs américains facilitée par les récents accords de partenariat stratégique entre Kinshasa et Washington, marque une étape majeure dans la diversification des partenaires miniers de la RDC.

Ainsi, dans ce contexte concurrentiel mondial, la République démocratique du Congo se positionne comme un acteur majeur des chaînes d’approvisionnement en minerais critiques, au cœur des enjeux énergétiques et industriels du Vingt et une ème siècle.

17/04/2026

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Une société privée de placement et de mise à disposition du personnel recherche pour le compte de son client : « des Conducteurs Locomotive », selon les détails ci-après :

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Si vous êtes intéressé par cette offre d'emploi, veuillez trouver en commentaire le document contenant plus de détails sur l'offre et comment postuler.

14/04/2026

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: « Aucune mesure concrète contre la pollution de la rivière Musonoïe par les eaux radioactive de la mine T17 à Kolwezi où l'exploitation artisanale continue ».


La situation environnementale à Kolwezi est alarmante, suite à la pollution de la rivière Musonoïe par des eaux radioactives provenant du site minier T17 de la société Kamoto Copper Company.

La rupture de la paroi du remblai T17 fusionne les eaux de la mine directement avec la rivière Musonoïe, un affluent majeur du Lualaba, menaçant la santé de plus de 100 000 personnes et polluant le bassin du fleuve Congo.

Malgré une alerte sanitaire urgente lancé par le gouvernement le 27 mars 2026, l'application des mesures édictées semble inexistante, alimentant les inquiétudes des populations locales et de la société civile.

En date du 6 avril 2026, aucune mesure concrète n'a été prise pour fermer le site ou protéger la population. Les exploitants artisanaux sont toujours présents sur le site radioactif, y compris des femmes, dont certaines enceintes et des enfants, s'exposant à des risques d'irradiation massifs.

La zone du remblai T17 est confirmée comme hautement radioactive, avec des substances de type uranium détectées, nécessitant la sécurisation immédiate du site.

D’après la Nouvelle société civile congolaise du Lualaba, des exploitants artisanaux sont toujours visibles sur le remblai T17. Son coordonnateur, Lambert Menda Lubamba, déplore l’absence de mesures concrètes pour interdire l’accès au site. Selon lui, bien que des éléments de la police soient présents sur les lieux, ceux-ci n’empêchent pas efficacement les intrusions dans cette zone jugée dangereuse.

Lors de son déplacement à Kolwezi pour s'enquérir de la situation le 24 mars dernier, la ministre de la Recherche scientifique et Innovation Marie-Thérèse Sombo avait annoncé le déploiement immédiat d’équipes spécialisées.

Et au Conseil des ministres du 27 mars 2026, des mesures sécuritaires ont été annoncées. Cependant, jusque-là aucune mesure sérieuse visible n'a été appliquée sur le site minier de T17, et pendant ce temps les sacs de minerais issus de ce site, qualifié hautement dangereux en raison des substances radioactives, continuent de se remplir et de sortir de la mine T17. Les camions de ces minerais se dirigent vers les usines de traitement.

Selon les rapports de la société civile et des organisations non gouvernementales, la rivière Mussonoïe s’est transformée en un véritable dépotoir de déchets miniers issus de toutes les entreprises voisines, notamment l’entreprise KCC qui déverse les eaux de sa mine à ciel ouvert KOV par le truchement de grands canaux qui se jettent directement dans la rivière Mussonoïe.

Dans la même zone, les activités de l’exploitation minière artisanale se font avec le lavage des minerais dans la même rivière. L’entreprise COMMUS déverse également les eaux de rejet de ses bassins dans la même rivière, en passant par la rivière Katende et le lac Golf. Sur la même rivière, l’entreprise METALKOL dépose les eaux de ses rejets depuis KIPÉPA.

La pollution actuelle se caractérise par la présence de radionucléides et de métaux lourds, entraînant des conséquences graves pour les riverains. Des analyses révèlent des taux de cobalt, cuivre, plomb et cadmium largement supérieurs aux normes de l’OMS.

La population est exposée à une contamination de masse via l'eau, les cultures irriguées avec l'eau polluée, et la poussière radioactive.

Les habitants signalent déjà des problèmes respiratoires, des brûlures cutanées et des démangeaisons. À long terme, l’exposition à ces substances augmente les risques de malformations congénitales et de cancers.

Bien que le gouvernement ait émis des recommandations d’amélioration environnementale en février 2026, l’option de fermeture des sites radioactifs a été levée pour éviter des tensions sociales, ce qui semble freiner la régulation effective.

L'impunité apparente des exploitants et l'inefficacité des services de contrôle environnemental du gouvernement sont régulièrement dénoncées et jugés inefficaces par les organisations de défense des droits de l'homme dans la région.

Le fleuve Congo, dans sa partie communément appelée Lualaba, se dégrade de plus en plus à cause des activités intenses de l’exploitation minière du cuivre et du cobalt dans la partie sud-est du pays.

Plusieurs entreprises minières et les exploitants artisanaux déversent leurs eaux polluées dans le Lualaba, soit directement, soit à travers leurs affluents, contaminant ainsi les écosystèmes aquatiques et les moyens de subsistance des communautés riveraines.

Ainsi face à cette urgence sanitaire, le gouvernement de la République démocratique du Congo et les entreprises minières qui exploitent dans cette région doivent prendre des mesures concrètes avant une catastrophe naturelle de grande envergure.

10/04/2026

🪨TANTALITE ORE/COLTAN

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- 👉🏾 Quality : 38.51 % and above of Ta2o5,
- 👉🏾 Packing : Metal Drums,
- 👉🏾 Location : Nairobi-Kenya,
- 👉🏾 Contract : 12 Months Renewable.
- 👉🏾 Delivery : Immediately in 2 to 5 days after signing the Contract and inspection has been done,
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02/04/2026

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: « Le gouvernement a validé le rachat de l'entreprise minière Chemaf SA par la société américaine Virtus Minerals ».


Après plusieurs mois des négociations, des pressions et d’incertitudes, le gouvernement de la République démocratique du Congo a officiellement validé ce mardi 13 mars 2026, le rachat de la société minière Chemical of Africa (Chemaf), par la société américaine Virtus Minerals.

Le rachat porte sur les actifs de Chemaf en République démocratique du Congo, notamment la mine de l'Étoile à Lubumbashi et le projet Mutoshi à Kolwezi. Ces sites sont stratégiques pour la production d'hydroxyde de cobalt et de cathodes de cuivre.

Fondée au début des années 2000 par l'homme d'affaires Shiraz Virji ; Chemaf exploite la mine de l’Étoile à Lubumbashi, dans la province du Haut-katanga, et développe le projet Mutoshi dans la province du Lualaba. L'entreprise a développé au fil des années une grande capacité industrielle, couvrant l’extraction, le traitement et la production de cathodes de cuivre et d'hydroxyde de cobalt.

Ses projets d’extension en suspens, sont achevés à plus ou moins 80 %, et nécessitent un financement de 300 millions de dollars pour porter sa production annuelle à 75 000 tonnes de cathodes de cuivre et 25 000 tonnes d’hydroxyde de cobalt.

Cependant, Chemaf faisait face à un risque imminent d’arrêt de ses activités, à cause de son lourd endettement à hauteur d’environ 900 millions de dollars et l'entreprise avait été mise en vente en 2023.

En 2024 et 2025, le groupe chinois Norin Mining voulais racheter Chemaf mais la transaction avait été bloqué par le gouvernement congolais et la Gécamines, qui finalement accorde ce rachat à l'entreprise américaine Virtus Minerals.

Ce choix de Kinshasa rentre dans le cadre du partenariat stratégique signé en décembre 2025, entre les États-Unis et la RDC, visant à privilégier l’accès aux investisseurs américains à certains projets miniers stratégiques du pays.

Dans le cadre de cet accord, Virtus Minerals a accepté de verser 30 millions de dollars aux actionnaires de Chemaf et prévoit des investissements additionnels de 750 millions de dollars afin de finaliser les projets en suspens.

L’entreprise américaine reprendra également les dettes contractées par Chemaf, notamment le prêt de 600 millions de dollars accordé en 2022 par le groupe Trafigura pour soutenir la construction de la mine phare de Mutoshi et l’expansion de ses activités à la mine de l’Étoile.

Sur le plan socio-professionnel, ce rachat de Chemaf par Virtus Minerals permet de sauver les emplois de quelque 3 000 employés directs et des milliers de sous-traitants, dont les emplois étaient menacés par un arrêt imminent de la production.

Virtus Minerals en partenariat avec l'indien Lloyds Metals and Energy prévois un investissement initial de 200 millions de dollars en fonds propres, afin de stabiliser l’entreprise et relancer ses opérations.
Ensuite ils devront mobiliser entre 250 et 300 millions de dollars supplémentaires pour achever ses projets d’extension des usines de traitement de cuivre et de cobalt, indispensables à la montée en puissance de la production.

Cette acquisition de Virtus Minerals ferme aussi la porte à l'entreprise congolaise Buenassa, qui au début de l'année 2026, a soumis une offre ambitieuse de 1,5 milliard de dollars pour le rachat de Chemaf SA, visant à sécuriser l'approvisionnement pour son futur projet de raffinerie de cuivre et de cobalt en RDC. Une ambition alignée sur la politique gouvernementale de transformation locale, mais insuffisante face au poids diplomatique de Washington.

Virtus Minerals a bénéficié de soutiens financiers et opérationnels de poids, notamment de Orion Resource Partners et du géant du négoce Glencore.

Par ailleurs, la Gécamines, entreprise publique, qui détient le permis exploité par Chemaf à Mutoshi, a exercé une influence directe sur ce rachat et a approuvé la décision du gouvernement.

Virtus Minerals est une entreprise américaine Fondée par des anciens vétérans de l'armée et du renseignement américain.
L'entreprise souvent décrite comme étant soutenue par Washington dans le cadre de sa stratégie de sécurisation des minerais critiques, est dirigée par Phil Braun, ancien membre des forces spéciales américaines, qui occupe le poste de Directeur général.

Cette acquisition est perçu comme une victoire géopolitique majeure pour les États-Unis, visant à réduire la domination chinoise sur la chaîne d'approvisionnement mondiale du cuivre et du cobalt essentiel pour les batteries de véhicules électriques.

Au delà des retombées économiques et socio-professionnelles, par ce choix, la RDC mise aussi sur le soutien des Etats-Unis pour sécuriser son territoire et régler un conflit persistant trois décennies dans l’est du pays.

Ainsi, en privilégiant une offre soutenue par les États-Unis face à une tentative chinoise, la République démocratique du Congo confirme son rôle central dans la compétition mondiale pour les minerais stratégiques.

29/03/2026

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: « Dangote refinery commence à exporter ses carburants vers plusieurs pays d'Afrique ».

Dans un communiqué du dimanche 22 Mars 2026, la méga-raffinerie du magnat nigérian Aliko Dangote a indiqué avoir commencé à exporter ses carburants vers plusieurs pays d'Afrique de l'ouest, trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient qui perturbe l'approvisionnement mondial en pétrole.

Depuis le début du conflit entre l'Iran et les alliés israélo-américains le 28 février 2026, les grands sites pétroliers et gaziers du Moyen-Orient ont été pris pour cible. À cela s'est ajouté le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran suite à des frappes israélo-américaines, provoquant une crise énergétique et maritime majeure.

Ce qui entraîne une flambée mondiale des prix du pétrole et de nombreux pays ont annoncé la mise en place de subventions pour limiter les hausses des prix à la pompe.

Ce communiqué précise que la raffinerie Dangote a livrée 12 cargaisons totalisant 456.000 tonnes de carburant à la Côte d'Ivoire, au Cameroun, à la Tanzanie, au Ghana et au Togo.

"En approvisionnant les économies voisines et d'autres pays, la raffinerie Dangote devrait contribuer à renforcer la sécurité énergétique en Afrique de l'Ouest, de l'Est et centrale", ajoute le communiqué.

Avec une capacité de 650 000 barils par jour la raffinerie Dangote accorde la priorité au marché intérieur nigérian avant d'exporter l'excédent pour répondre à la crise pétrolière actuelle et sécuriser l'approvisionnement régional face aux tensions mondiales.

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24/03/2026

🪤 .

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18/03/2026

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: « Bras de fer autour des archives minières coloniales entre la société américaine KoBold Metals et le musée AfricaMuseum de Belgique ».


Des millions de documents se retrouvent au cœur d'un bras de fer entre la RDC, la Belgique et une société américaine.

Il s'agit des archives géologiques de la République démocratique du Congo, datant de l’époque coloniale, conservées au musée AfricaMuseum de Tervuren en Belgique.

Ces archives géologiques représentent environ 500 mètres linéaires de dossiers portant principalement sur la RDC ainsi que d'autres anciennes colonies belges, notamment le Rwanda et le Burundi.

Ils sont conservés dans une quinzaine d'armoires renfermant près de 4 millions de rapports détaillés, de cartes, des relevés et de photos du sous-sol congolais, notamment sur les gisements de cobalt, de cuivre, de lithium et d’autres minerais stratégiques.

La start-up américaine KoBold Metals, soutenue par Bill Gates et Jeff Bezos; a proposé de numériser ces archives pour identifier des nouveaux gisements afin de soutenir l’exploration des minerais critiques essentiels à la transition énergétique.

Cependant, le projet est bloqué par le musée AfricaMuseum et les autorités Belges.

Bart Ouvry, le directeur du musée AfricaMuseum, a déclaré que la gestion de ces collections publiques ne peut être confiée à une entreprise privée; cela irait à l’encontre des principes scientifiques et institutionnels qui régissent la conservation des archives.

Vanessa Matz, la ministre en charge du Numérique et de la Politique scientifique, affirme que « la Belgique ne peut accorder un accès privilégié et exclusif à une société privée étrangère avec laquelle elle n’a aucun lien contractuel.

De son côté, Benjamin Katabuka, directeur général de KoBold Metals en République démocratique du Congo; a déclaré que l’objectif de KoBold Metals est de faciliter l’accès aux données géologiques afin d’encourager davantage d’investissements dans l’exploration minière.

Le ministre Congolais des mines Louis Watum, Soutient le partenariat avec KoBold Metals et voit en cette collaboration une étape clé pour l'exploration minière moderne en RDC grâce à l'intelligence artificielle.

Il faut rappeler qu'en juillet 2025, le gouvernement congolais a signé un accord de principe avec KoBold Metals pour l'exploration à grande échelle du sous sol congolais et la numérisation des archives géologiques de la RDC conservés au musée AfricaMuseum.

L’objectif est d’attirer davantage d’investissements américains dans le secteur minier congolais et de renforcer la présence occidentale dans une industrie largement dominée par les groupes asiatiques.

Dans ce cadre, KoBold Metals a obtenu plusieurs permis de recherche couvrant de vastes zones minières dans le Grand Katanga, zone qui constitue l’un des bassins miniers les plus riches au monde, avec d’importantes réserves de cuivre, cobalt, uranium, nickel, zinc et autres métaux stratégiques exploités depuis plus d’un siècle.

En parallèle, le musée AfricaMuseum déclare qu'elle travaille déjà sur un programme de numérisation en partenariat avec le Service géologique national de la RDC, financé par l’Union européenne. Ce programme devrait s’étendre sur environ cinq ans, avec un accès aux données prévu à la fois en Belgique et en République démocratique du Congo. Des copies numériques seront transmises progressivement aux autorités congolaises, qui en auront un usage souverain.

Cette controverse intervient dans un contexte de compétition mondiale croissante pour les minerais stratégiques et la RDC se trouve au centre d'une confrontation géostratégique majeure entre les États-Unis et la Chine pour le contrôle des minerais indispensables à la transition énergétique, principalement le cobalt, le lithium, le cuivre et le coltan.

La RDC et les États-Unis ont scellé le 4 décembre 2025 un accord de partenariat stratégique majeur, axé sur la sécurisation des minerais critiques et la transformation locale.

Bien qu'un accord de principe existe entre la RDC et KoBold Metals pour accéder à ces données, la Belgique souligne qu'elle n'est pas signataire de cet accord spécifique, ce qui bloque l'accès aux documents originaux pour la firme américaine.

Toutes fois, ce bras de fer autour des archives minières coloniales révèle des enjeux économiques et géopolitiques majeurs : la RDC cherche à moderniser son secteur minier pour maximiser ses revenus fiscaux face à la forte demande mondiale en métaux critiques; la Belgique refuse à un privé, l'accès exclusif à ses archives d’héritage colonial; les États-Unis veulent sécuriser la chaîne des métaux critiques indispensables aux industries du 21ème siècle.

Ainsi ces archives géologiques constituent un gisement d’informations stratégiques dans la course mondiale aux métaux critiques et l'exploitation de ces données pourrait redessiner la carte des investissements en RDC.

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05/03/2026

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