Brainybiz

Brainybiz Depuis 2010, nous accompagnons nos clients professionnels et particuliers pour concevoir des bâtiments connectés et réaliser des habitats intelligents.

Le bureau d’étude Smart a pour objectif d’assister le maître d’ouvrage dans les différentes phases de la vie du bâtiment, en relation avec chaque corps de métier, afin de proposer un bâtiment toujours interopérable dans le futur. Le service intégration a pour mission de mettre en place la solution technique qui permettra de piloter tous les équipements du bâtiment. Nous intervenons sur les projets

neufs ou de rénovation, en Romandie et Haute-Savoie. Nous disposons des titres et certifications nécessaires en électricité, électronique, réseau, gestion de projets professionnels (PMP). Cette transversalité nous permet de maitriser toutes les composantes d’une installation smart et d’interagir avec les différents acteurs d’un projet. Brainybiz est référent label R2S-Ready2Services reconnu par Certivéa/Cerway, pour accompagner à la certification de bâtiment réellement smart et évolutif. Brainybiz a obtenu le label « Intégrateur Smart Home évalué par Afnor Certification », qui reconnait le savoir-faire, les méthodes de travail, les compétences, les références, en matière de mise en œuvre de solution domotique. Brainybiz est membre fondateur de la Fédération Suisse de Domotique (fsdomotique.ch) et membre de la SBA (smartbuildingsalliance.org). Confier votre projet à Brainybiz est l’assurance d’avoir un interlocuteur à votre écoute pour réaliser un smart building adapté à vos valeurs et évolutif pour l’avenir !

Le prototype énergie 0Kwh de Brainybiz primé par EnergieSprong pour ses innovations redonnant du pouvoir d’achat aux rés...
10/09/2020

Le prototype énergie 0Kwh de Brainybiz primé par EnergieSprong pour ses innovations redonnant du pouvoir d’achat aux résidents

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Si la domotique est longtemps restée une technologie utilisant des équipements spécifiques et des protocoles complexes, ...
23/04/2020

Si la domotique est longtemps restée une technologie utilisant des équipements spécifiques et des protocoles complexes, on voit fleurir depuis plusieurs années des solutions « grand public » disponibles dans les magasins de bricolage et dans les boutiques en ligne. Ces solutions sont simples à mettre en œuvre, en quelques clics il est possible de créer un groupe de lampes ou configurer une enceinte connectée. Le tout es pilotable depuis son smartphone.

On pourrait alors se poser la question de la différence entre une solution « installable soi-même » et un système mis en place par un spécialiste.

Il est possible de classer les équipements domotiques dans 2 famille distinctes, chacune ayant ses avantages.

Domotique mobilière

D’un côté la famille des « objets connectés » regroupe tous les équipements que l’on peut acheter soi-même et démarrer en quelques étapes depuis un smartphone. Il n’y a pas de configuration à faire sur le routeur, pas de paramètres techniques à programmer. L’apparente simplicité présentée à l’utilisateur fait en réalité appel à plusieurs mécanismes emboités entre eux, comme la création du profil, le stockage des données dans le serveur du fabricant (appelé Cloud), la mise en place d’une connexion montante entre l’équipement et les serveurs cloud.

Les objets connectés se posent sur un meuble, se branchent à une prise électrique. Ils sont apparents, facilement déplaçables. Lorsque l’on déménage, ces objets ne restent pas dans le logement. On parle ainsi de « domotique mobilière » car comme le mobilier, ils sont transférables dans un nouveau lieu.

La contrepartie des objets connectés est leur dépendance au cloud. Vos données sont stockées dans le serveur du fabricant, elles lui appartiennent et une part de son modèle économique (voir l’entièreté de ses revenus dans certains cas) consiste à exploiter et revendre vos habitudes d’utilisation. On pourrait comparer cela aux services d’email gratuit proposé par les gafam, pour lesquels toute votre correspondance est stockée puis analysée dans les serveurs des fournisseurs. Après tout, on est prêt à sacrifier une part de sa vie privée au profil de la praticité gratuite, alors doit-on se tracasser de quelques informations de présence, préférence de température, image de caméra, playlist musicale … abandonné au data-capitalisme ?

Une autre contrepartie des objets connectés est le fait que l’objet acheté fonctionne uniquement accompagné du service du fabricant. Ces objets sont dépendants du fabricant, l’utilisateur est enfermé dans un écosystème et sera contraint d’acheter le prochain équipement chez le même fabricant. Si le concepteur de l’offre vient à retirer son offre du marché parce qu’elle n’a pas obtenu les résultats de vente espéré, l’objet est bon pour la poubelle. La liste des services abandonnés (offre domotique SmartLife de Swisscom, offre domotique Homelive d’Orange, GreenIQ …) ou pour lesquels une update de version rend l’objet obsolète (pont Philips Hue v1, Sonos Connect …), s’allonge chaque mois.

Cette dépendance au cloud est aussi présente lorsque de nombreux utilisateurs se connectent en même temps sur le cloud du fabricant, rendant le service non utilisable (Service Tahoma de Somfy pendant le confinement de mars 2020).

De par l’ouverture plus que bridée, chaque objet est enfermé avec son application smartphone, dans un silo. Il y a autant d’applications à ouvrir pour l’utilisateur qu’il y a d’usages à piloter. Et il n’est pas possible de créer de l’intelligence collective (scénario impliquant des objets de différents fournisseurs) entre ces écosystèmes fermés, en dehors des assistants vocaux ou IFTTT, qui eux encore fonctionnent en cloud.

Je ne suis pas en train de dire qu’il faut fuir les objets connectés, il est simplement nécessaire d’avoir conscience des mécanismes en jeux derrière cette simplicité d’usage et la forte dépendance à des solutions dont on ne maitrise pas la pérennité.

Domotique immobilière

La « domotique immobilière » est celle que l’on laisse dans l’habitation ou le bâtiment lors du déménagement. Le système est intégré au bâtiment, les interrupteurs, actionneurs, vannes … encastrés au mur ou connectés au tableau électrique. C’est donc une plus-value pour l’utilisateur qui prend possession d’un nouvel espace de vie.

Bien que chaque équipement puisse avoir son protocole de fonctionnement, la plus-value de l’intégrateur domotique / smart building est de faire en sorte que tout fonctionne sur un même système, ce qui garantit la mise en place de scénarios « intelligent » entre les différents équipements et également le fait que tous les équipements soient pilotables depuis une même interface utilisateur (une seule application smartphone pour tous les usages).

La solution étant constituée des différents éléments ouverts à communiquer avec un automate tiers, il est toujours possible de faire évoluer la solution, changer certains éléments ou en ajouter d’autres. C’est ce qui constitue sa pérennité dans le temps.

Lorsque les données sont stockées en local tout comme les scénarios d’automatisation, il n’y a pas de dépendance au cloud, le système est entièrement autonome. Le système peut faire appel à des ressources extérieures tel que services météo, flux médias… mais son fonctionnement et la pérennité de son existence n’en sont pas dépendant. Les données sont une propriété immobilière et appartiennent à l’utilisateur, comme le recommande la label R2S de la SBA (Smart Buildings Alliance).

La domotique immobilière fait appel à des compétences professionnelles (AMO Smart, intégrateur domotique), comme c’est le cas pour tout autre technique du bâtiment, tel que l’on fait appel à un cuisiniste pour monter une cuisine de qualité. L’investissement dans une prestation est à évaluer face au temps de formation et d’expérience terrain à investir si l’on souhaite un résultat qualitatif similaire.

Là encore, il ne s’agit pas de dire que la domotique immobilière est mieux mais simplement d’avoir une cohérence entre l’investissement immobilier durable versus une installation pour un lieu temporaire.

Comment choisir ?

Pour les résidents en location qui souhaitent améliorer le confort par de l’automatisation, la domotique mobilière faite d’objets connectés et le choix le plus simple. Le cout est faible, la mise en route à faire soi-même.

Pour les propriétaires, promoteurs immobiliers, bailleurs, les notions de qualité, durabilité, évolutivités sont primordiales pour un investissement fait pour fonctionner 50 ans. Il est donc nécessaire de mettre en place une domotique immobilière, qui sera une plus-value pour les utilisateurs.

https://www.brainybiz.com/pub2/domotique-immobiliere-et-objets-communicants/

Depuis l’air industriel il est entendu que l’un des principaux attrait d’un logement est son emplacement. Être proche d’...
25/03/2020

Depuis l’air industriel il est entendu que l’un des principaux attrait d’un logement est son emplacement. Être proche d’une rue commerçante ou d’un centre-ville, d’un axe de communication ou de transports en commun, est source de facilité quotidienne.

L’arrivée massif du digital a ouvert de nouvelles possibilité d’envisager les usages et en quelques années de nouveaux services sont apparus dans tous les domaines d’activité (achat en ligne, location courte durée, chauffeur privé, réseaux sociaux …) redessinant notre façon d’interagir, de consommer, et dont on se passerait difficilement.

Même si le cycle de vie du bâtiment est très long, son usage est lui aussi bouleversé par le digital. Aujourd’hui un habitant souhaite connaitre à chaque instant sa consommation d’énergie ainsi que pouvoir changer la consigne de température à distance, exactement de la même façon dont il pilote son enceinte connectée depuis son smartphone.

Les bailleurs ont compris ce nouveau besoin, la plupart des programmes immobiliers disposent d’une composante « smart » dans les nouvelles offres. C’est d’ailleurs dans cet objectif que la Smart Buildings Alliance a créé le label R2S, valorisant les bâtiments capables de garantir connectivité, nouveaux services immobiliers, tout en protégeant les données utilisateurs et en anticipant l’évolutivité et la maintenance.

La crise sanitaire que nous traversons actuellement confine chacun chez soi. Ce que l’on attend d’un bâtiment en premier lieu, ce n’est plus son emplacement stratégique. En plus de nous protéger des éléments extérieurs, il doit d’être un espace multi-usages dans lequel il est possible de vivre en famille pendant une longue période, de se nourrir et se soigner, de travailler à distance, de se distraire et se cultiver grâce entre autre aux services digitaux.

Si les flux IP apportent télétravail en haut débit, qu’en est-il au moment de passer à table ? Nos sociétés modernes, organisées autour de performances effrénés, d’échanges mondialisés, ont créé en moins de 50 ans une dépendance sans précédente où les services ont fusionné et déménagé pour plus de rentabilités, les productions vitales tel que le la nourriture auparavant locales, sont actuellement délivrés à travers des chaines d’approvisionnements complexes, interdépendantes, en flux tendus et donc fragiles en temps de crise. Que sera le comportement de chacun s’il venait à ne plus rien avoir à manger sans son réfrigérateur ? (Churchill disait qu’entre la civilisation et la barbarie, il n’y avait que 5 repas).

Afin d’envisager un avenir apaisé, il me semble nécessaire, plus que jamais, de changer de paradigme et de concevoir dès aujourd’hui des bâtiments résilients, qui en plus de protéger l’habitant avec son toit, puissent lui garantir eau, énergie et nourriture. Cela est techniquement réalisable, mais il nous fait auparavant changer notre logiciel d’apprentissage de ce que doit être un bâtiment, puis de sa conception et sa réalisation. Avant de bétonner, nous devons nous interroger sur les usages, proposer des réponses aux risques à venir, mettre en œuvre les conditions pour l’autonomie micro locale des besoins vitaux, questionner les solutions technologiques nécessaires des gadgets.

Redonner du bon sens, s’éloigner des dogmes pré pensés, sortir des silos et des raisonnements simplifiés, passer à l’action et co-créer les bâtiments et quartiers qui permettrons sérénité et partage, pour nous et les prochaines générations, sont, me semble-t-il, l’une des briques qui impactera positivement et durablement l’avenir, face aux crises climatiques, sanitaires et économiques.

Jusqu’à présent, l’un des critères principaux pour le choix d’un logement était son emplacement. La crise sanitaire que nous traversons est un changement de paradigme, et pour envisager un avenir apaisé, nous devons concevoir dès aujourd’hui des bâtiments résilients, qui en plus de p...

https://www.rts.ch/play/radio/emission/espece-en-voie-devolution?id=9184046&station=8ceb28d9b3f1dd876d1df1780f908578cbef...
03/09/2018

https://www.rts.ch/play/radio/emission/espece-en-voie-devolution?id=9184046&station=8ceb28d9b3f1dd876d1df1780f908578cbefc3d7

Les écrans omniprésents, la l’intelligence artificielle ou la quête d’immortalité… L’humain de demain fera face à de nouveaux défis, pour le meilleur et pour le pire. « Espèce en voie d’évolution » scrute les exemples du présent pour mieux cerner notre futur.

Émission du 29/08/2018 autour du Smart Home :
Rencontre avec Sébastien, intégrateur domotique. Au micro également, la spécialiste en Éthique et Science de la vie, Valentine Gourinat et l’experte en cybersécurité et cyberdéfense Solange Ghernaouti.

Nouveautés audio de Espèce en voie d'évolution sur Play RTS Les écrans omniprésents, la surcommunication, l'intelligence artificielle ou la quête d'immortalité… L'humain de demain fera face à de nouveaux défis, pour le meilleur et pour le pire. "Espèce en voie d'évolution" scrute les ex...

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