22/09/2026
Heureux de vous partager quelques nouvelles depuis Santa Marta dans la Sierra Nevada en Colombie.
Nous initions un projet unique au monde de "bio communication inter-espèce" avec plusieurs professeurs et scientifiques de l'université Magdalena à Santa Marta. Je suis aussi heureux de retrouver aussi pendant deux jours à Bogota le Dr. Jorge Reynolds, inventeur du pacemaker et des premiers appareils pour enregistrer les battements de coeur des baleines qui souhaite soutenir ce projet et soutenir mes travaux scientifiques dans le domaine de l’électrophysiologie.
Nous commencons à produire des biodonnées sur des algues, des champignons mais surtout sur des végétaux dans l'université dont ceux de l'arboretum et de la forêt sèche puis nous enregistrerons dans une seconde phase des végétaux dans la Sierra nevada pour construire une bibliothèque unique des comportements électrophysiologiques des organismes vivants.
J’ai pu participer fin de semaine passée au congrès INNOV AZUL et faire écouter le chant moléculaire d’un café pendant la conférence de Gunter Pauli, qui a sollicité ma présence pour initier ce projet d’envergure internationale, devant plus de 600 personnes dont des recteurs d’université de plusieurs pays des Caraïbes mais aussi d’autres chercheurs, scientifiques et acteurs dans l’économie bleue.
J'ai pu aussi faire une présentation publique hier devant une centaine d'étudiants à l'université pour expliquer "la sinfonia de los arboles" et expliquer le début de ce projet Franco/Colombien qui ne fait que commencer.
Je vous ferais un résumé en vidéo la semaine prochaine quand je serais rentré en France et avec mon collaborateur ingénieur Guillaume Dejoux, nous vous expliquerons en transparence notre démarche en présentant les appareils que nous avons laissé à l’université de Magdalena afin d’exprimer nos recherches dans ce domaine avec les applications possibles pour la partie scientifique et ainsi que la partie artistique.
Il est essentiel de pouvoir rendre totalement transparent ce type d’appareil pour la recherche scientifique mais aussi pour les co-créations artistiques car les plantes ne font pas naturellement de la musique, par contre, elles connaissent très bien l’harmonie du vivant et la symphonie moléculaire qui réside dans chaque organisme vivant. Notre projet est le premier au monde à se vouloir totalement transparent dans la démarche, autant dans sa partie hardware que software car nous initions un partage open-source pour mieux comprendre le langage du vivant et ses harmonies.
Le vivant nous parle, écoutons le.