16/06/2026
🍄💧 𝗠𝗲́𝗿𝘂𝗹𝗲 : 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝘃𝗮𝗹𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀… 𝗲𝘁 𝗰̧𝗮 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 🧱🏡
Sur le terrain, nous pouvons constater que 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲́𝗿𝘂𝗹𝗲𝘀 𝗻’𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗮 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝘃𝗶𝘁𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.
Certaines restent limitées. D’autres provoquent en quelques mois des dégâts très lourds 😶
Pourquoi ? Parce qu’au-delà de la question « d’où vient l’eau ? » élément de déclenchement et de développement de la mérule, il y a aussi une autre question : 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝗮𝘂 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗺𝗽𝗶𝗴𝗻𝗼𝗻 ?
Le bois, à lui seul, nourrit mal la mérule. En revanche, des études, comme celle de Watkinson, Davison et Bramah parue dans New Phytologist dès 1981 (urlr.me/DdNwjc), expliquent que certaines eaux, chargées en azote, peuvent accélérer fortement le développement de la mérule :
🔹 𝗘𝗮𝘂𝘅 𝗱’𝗶𝗻𝗳𝗶𝗹𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ;
🔹 𝗥𝗲𝗺𝗼𝗻𝘁𝗲́𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗽𝗶𝗹𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 ;
🔹 𝗘𝗮𝘂𝘅 𝘂𝘀𝗲́𝗲𝘀 ;
🔹 𝗘𝗮𝘂 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝘁𝗮𝗴𝗻𝗲 𝗹𝗼𝗻𝗴𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀.
Autrement dit, 𝗹𝗮 𝗺𝗲́𝗿𝘂𝗹𝗲 𝗻𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗹’𝗵𝘂𝗺𝗶𝗱𝗶𝘁𝗲́, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁𝗲 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗲𝗮𝘂 𝗹𝘂𝗶 𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲.
Chez c’est pour cela qu’un chantier mérule ne commence jamais seulement par le traitement du champignon. Il faut aussi 𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗰𝗲 𝗱’𝗲𝗮𝘂, 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲 𝗱’𝗵𝘂𝗺𝗶𝗱𝗶𝘁𝗲́ et traiter le bâti dans son ensemble 🔍🛠️
Parce qu’en matière de mérule, 𝗯𝗹𝗼𝗾𝘂𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗺𝗽𝗶𝗴𝗻𝗼𝗻 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗹𝗲 𝗻𝗼𝘂𝗿𝗿𝗶𝘁, ce n’est pas suffisant.
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