22/07/2026
𝗗𝗲 𝘀𝘁𝗮𝗴𝗶𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮̀ 𝘀𝗮𝗹𝗮𝗿𝗶𝗲́ : 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗦𝗶𝗺𝗼𝗻, 𝗰𝗵𝗮𝘂𝗱𝗿𝗼𝗻𝗻𝗶𝗲𝗿-𝘀𝗼𝘂𝗱𝗲𝘂𝗿 𝗮𝘂 𝗖𝗵𝗮𝗻𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗡𝗮𝘃𝗮𝗹 𝗚𝗹𝗲́𝗵𝗲𝗻 ⚓
"𝐿'𝑎𝑙𝑡𝑒𝑟𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑢 𝑐œ𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑙𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑐𝑟𝑢𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑝𝑢𝑖𝑠 𝑝𝑙𝑢𝑠𝑖𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑎𝑛𝑛𝑒́𝑒𝑠. 𝐶'𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑚𝑒𝑡𝑡𝑟𝑒 𝑛𝑜𝑠 𝑠𝑎𝑣𝑜𝑖𝑟-𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑖𝑟𝑒𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑡𝑒𝑟𝑟𝑎𝑖𝑛, 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑒𝑛 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑎̀ 𝑑𝑒𝑠 𝑗𝑒𝑢𝑛𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑡𝑖𝑣𝑒́𝑠, 𝑞𝑢𝑒𝑙 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑠𝑐𝑜𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑑𝑒́𝑝𝑎𝑟𝑡. 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑣𝑎𝑖𝑛𝑐𝑢𝑠 𝑞𝑢'𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑢𝑛 𝑏𝑜𝑛 𝑎𝑐𝑐𝑜𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡, 𝑐ℎ𝑎𝑐𝑢𝑛 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑝𝑟𝑜𝑔𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑒𝑡 𝑡𝑟𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟 𝑠𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑛𝑜𝑠 𝑚𝑒́𝑡𝑖𝑒𝑟𝑠. 𝐿𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑑𝑒 𝑆𝑖𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑏𝑒𝑙 𝑒𝑥𝑒𝑚𝑝𝑙𝑒, 𝑒𝑡 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒𝑟𝑜𝑛𝑠 𝑎̀ 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑎̀ 𝑙'𝑎𝑙𝑡𝑒𝑟𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟 𝑛𝑜𝑠 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑝𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛."
Gaël Guillemin, Directeur Général
Il y a quelques années, Simon poussait pour la première fois les portes de Chantier Gléhen dans le cadre d'un stage découverte. Aujourd'hui, il vient d'obtenir son bac professionnel Technicien Chaudronnier Industriel et s'apprête à intégrer l'entreprise en CDI à la rentrée. Retour sur un parcours marqué par la persévérance et la confiance accordée par l'équipe du Chantier Gléhen. Bravo Simon !
Découvrez son interview :
𝗦𝗶𝗺𝗼𝗻, 𝗽𝗲𝘂𝘅-𝘁𝘂 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗮𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝗿 𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗯𝘂𝘁𝘀 𝗰𝗵𝗲𝘇 𝗖𝗡𝗚, 𝗷𝘂𝘀𝗾𝘂'𝗮̀ 𝗮𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱'𝗵𝘂𝗶 ?
J'ai commencé mon parcours en 3ème SEGPA. J'avais fait 2 stages dans d'autres entreprises avant, mais je ne savais pas quoi faire plus t**d.
Pour mon dernier stage, j'ai appelé le Chantier Gléhen avec mon prof. Pierre-Yves et Gaël ont accepté. Je suis venu faire 2 semaines de stage. Ils m'ont mis à souder, à plier quelques pièces en acier. J'ai tout de suite adoré et accroché. Après mon stage, j'ai dit à mes parents que je voulais faire ça plus t**d.
Ensuite, j'ai intégré le Pôle Formation de l'UIMM de Lorient, car il y avait le CAP RICS (Réalisation industrielle, chaudronnerie-soudure) sur deux ans. On a eu un bon prof qui nous a appris le métier. Je trouvais que le CAP n'était pas suffisant, donc j'ai décidé de continuer avec un Bac Pro Technicien Chaudronnier Industriel. Ça a été très intéressant, car c'est là que j'ai autant appris à l'école qu'au chantier. En plus, aux examens, le sujet portait sur la construction navale. J'ai passé toutes les épreuves et je viens d'obtenir mon bac.
Parce qu'avec un CAP, tu restes ouvrier, alors qu'avec un bac tu peux gérer une équipe. Je ferai peut-être un BTS plus t**d, mais aujourd'hui je veux travailler.
𝗤𝘂'𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘁'𝗮 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲́ 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲𝗿 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝘃𝗼𝗶𝗲 ?
Dans la chaudronnerie, il y a plusieurs débouchés : la construction navale, l'agroalimentaire et l'agricole. Moi, ce qui m'a plu, c'est vraiment la construction navale : partir de rien, enfin partir des plans faits par le bureau d'études et d'une tôle, et participer à l'évolution du navire, construire et s'adapter. C'est un vrai challenge.
𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲́𝗲 𝘁𝗼𝗻 𝗮𝗹𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 ?
Dans l'entreprise, je m'entends bien avec tout le monde et il y a beaucoup de travail, donc c'est très intéressant d'y travailler.
Au niveau de l'école, j'avais de bons camarades et un très bon prof, qui nous a accompagnés pendant ces deux ans, Augustin Lambert.
𝗔𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱'𝗵𝘂𝗶, 𝘁𝘂 𝗮𝘀 𝘁𝗼𝗻 𝗯𝗮𝗰 𝗽𝗿𝗼 𝗲𝗻 𝗽𝗼𝗰𝗵𝗲 𝗲𝘁 𝘂𝗻 𝗖𝗗𝗜 𝗾𝘂𝗶 𝘁'𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲. 𝗤𝘂'𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰̧𝗮 𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗼𝗶 ?
J'en suis fier. Parce qu'avant, certains profs au collège ne croyaient pas en moi.
C'est aussi pouvoir voir tout le travail que j'ai consacré à l'école pendant quatre ans : réviser mes cours, apprendre au chantier. Et maintenant qu'il y a un CDI à la clé, directement après mon apprentissage... avoir un CDI, ce n'est pas donné à tout le monde.
𝗨𝗻 𝗺𝗼𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝗶𝗺𝗲𝗿𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘁𝗼𝗻 𝗺𝗲́𝘁𝗶𝗲𝗿 ?
Je leur dirai d'oser et d'essayer, de faire des stages dans les entreprises pour voir si ça leur plaît, et de faire un CAP puis un Bac Pro comme moi.
📷 Photos et interview : Rayon de Com
UIMM Finistere Pôle formation UIMM - Bretagne