07/10/2026
Le solaire se développe vite, au Sénégal, à Madagascar et ailleurs. Mais que deviennent les panneaux et les batteries quand ils arrivent en fin de vie ?
C'était le fil rouge de notre matinée du 6 octobre à Atelier 21. Nous y avons accueilli une délégation sénégalaise et malgache, réunie à Paris par le Réseau Cicle et le pS-Eau, avec la Fondem – Énergies pour le Monde, pour parler des déchets électriques et électroniques issus du solaire, les DEEE.
Avant de parler réglementation ou financement, on a commencé par le concret : observer, démonter, diagnostiquer, réparer, réemployer. La délégation a découvert la RegenBox, des équipements photovoltaïques et des batteries, et nos dispositifs pédagogiques sur la production et le stockage de l'énergie. Parce qu'entre un équipement neuf et un déchet, il y a tout un champ d'action, et le recyclage n'arrive qu'en dernier.
Ces échanges font écho à RECUP II, le projet porté par la Fondem au Sénégal pour contribuer à construire une filière durable, inclusive et sécurisée de gestion des déchets du solaire. Avec la Fondem, nous travaillons à un partenariat autour de la formation, des démonstrateurs et de la transmission de compétences, notamment sur les batteries et le photovoltaïque.
Ensuite, Sénégal, Madagascar et France ont croisé leurs expériences : collecte en zones rurales, batteries plomb et lithium, secteur informel, traçabilité, responsabilité des producteurs, modèles économiques…
Merci à toutes celles et ceux qui ont participé (la liste est en commentaire), à l'ANER, l'ADER, l'ADEME, Enabel, Vohitra, la Ville de Pikine, la Fondem et le Réseau Cicle.
Merci aussi à la Mairie du 13e et à la Semapa, dans le secteur Bruneseau où notre atelier est installé.
Pour aller plus loin : notre MOOC « Circular Economy in the Energy Sector », développé avec l'International Trade Centre (ITC) et la Fondation Schneider Electric.
👉 Le lien est en commentaire.