09/11/2025
En novembre 2020, nous alertions notre municipalité sur la dangerosité du pont submersible qui dessert les deux habitations de la Côte d’Eyroles. Nous demandions alors qu’une réflexion soit engagée pour trouver une solution durable et sécurisée.
La réponse fut sèche, presque résignée : « Vous ne serez certainement pas prioritaires, les deux autres ponts submersibles concernent davantage d’habitations. »
Mais sur le terrain, la réalité n’a que faire des priorités administratives. Le pont n°3, celui qui nous relie au reste du monde, encaisse non seulement le flux du Bentrix, mais aussi celui de tous les ravins alentour. À chaque épisode pluvieux, il devient une barrière infranchissable. Nous n’avons aucun autre accès.
Les crues, de plus en plus fréquentes, de plus en plus violentes, rappellent que le climat ne négocie pas avec la lenteur. Et pourtant, en novembre 2025, cinq ans plus t**d, rien n’a bougé.
Le silence des autorités est devenu aussi pesant que la montée des eaux.
Combien de temps encore faudra-t-il attendre avant qu’un accident vienne rappeler ce que la raison et la prévoyance auraient dû suffire à entendre ?